Thursday, May 22nd, 2008
Le groupe mythique malgache SDF sera de retour sur scène le temps d’un LIVE exceptionnel demain soir. A l’occasion de la ré-édition CD de l’album « Mifandamoro » que vous avez sûrement lu ici et la ou encore ici ?
Le premier d’une série ? SDF donne rendez-vous à ses fans demain 23 Mai à la résidence Ankerana ANTANANARIVO à partir de 21 heure, pour revivre en LIVE des morceaux issus de ce disque. Silo, Dômy Seta, Rhynz … ont prévu une séance de dédicace pour l’occasion.
“Plus d’un a dansé et se remémore le fameux tube de SDF, “Resaka samy isika“, à la fois osé mais très romantique. Les jeunes de cette époque s’en souviennent, et attendent impatiemment ce retour. L’album “Mifandamoro” en est le seul vestige, et ceux qui en possèdent encore le préservent comme si c’était un trésor.” [Anjara. Les nouvelles]
“L’album “Mifandamoro” restera à jamais gravé dans les mémoires et leurs titres continuent d’être entonné par les 25 à 35 ans. Après plusieurs années de silence, le groupe revient à travers une nouvelle version de son opus sorti en 1993. « Édité en format K7, il est aujourd’hui disponible en CD, au Planeta Kolotoraly et sur Myspace“, explique Silo. [Midi Madagascar]
SDF est un groupe créé en 1991 par Silo, avec quelques uns de ses compères. Alors qu’à l’époque la variété se contentait de mélodies langoureuses et de paroles très romantiques, SDF crée un nouveau souffle en composant des morceaux fusionnant le jazz et la musique populaire, toujours considérés comme des références dans la variété malgache. Les paroles sont osées, que ça parle d’amour, de jeunesse, de la mort ou simplement de la musique.
Mon plus beau souvenir de l’époque SDF ? j’étais au Collège à Tananarive… J’avais des yeux pour une copine de classe que je raccompagnais chez elle de temps en temps. Elle mûrmûrait souvent “hariva ny andro tamin’izay …” (parôle d’une des chansons d’SDF)… puis un jour .. elle a disparu et la chanson était rester pour penser à elle et ce qu’elle est devenu. Je voulais en savoir plus sur cette chanson et j’ai découvert SDF et l’album “mifandamoro” qui m’a ouvert les yeux sur beaucoup de chose a propos de l’amour la musique malgache. Si je raconte tout ça c’est parce que j’imagine que beaucoup de jeune de ma génération “malgaches” ont une histoire à raconter sur/avec SDF si ils l’a connu.
Friday, November 23rd, 2007
Voici un billet sur l’ingeniosite africaine et plus particulierement celle des malgaches. Malgré les difficultés qu’ils surmontent aux quotidiens, les malgaches ne sont pas du genre à baisser les bras. Tout le monde essaie de trouver un moyen de survivre…
Cet homme qui pose fièrement au milieu des pneux usagés s’appel Rathomas. Il fabrique des sandales avec ces pneus et/ou des chambres à air et les vends ensuite 1600 Ariary soit moins de 1 € la paire. Ses clients privilegiés soint les tireurs de pousse-pousse (mais pas qu’eux). J’ai rencontré Rathomas à Ambodivoina alors que je cherchais des pièces de rechange pour une des pompes à eau du village Foko de Kelilalina. Ambodivoina est la station pour prendre les taxi-brousses elle est aussi connu pour les p’tits gars qui fabriquent les « silent bloc » pour voiture.
Sur la deuxième photo c’est kakiso (en noir) et son pôte. Ils reproduisent toutes sortes de pièces fabriquées à base de caoutchouc au bonheur de tous les mécaniciens et les véhiculés de la ville. Tout à 4000 Ariary (moins de 2 €).Ils connaissent les pièces par cœur (à vue d’œil) : lame ressort pour 508, diabolo pour 307, barre stabilisateur pour Toyota etc. J’étais encore plus ébahi quand j’ai vu avec quoi ils les fabriquaient : un espèce de truc en fer qu’ils appel “tour”, composé lui même de poulie qu’on fais tourner à la main, un espèce de poid pour musculation de 10 kg, une couroie… Quant à la matière première, ce sont des vieux pneus de tracteur ou de camions. C’est mieux en image car je suis nul en mécanique …
Thursday, November 22nd, 2007
C’était hier soir à Antaninarenina (Antananarivo) en face du fameux shoprite (supermarché pour les gens aiser de Tananarive et endroit très fréquenté de la capitale)
Des SDF, composés majoritairement de femmes et d’enfants sont en train de dinner au beau milieu de la route … puis tout d’un coup une dame se met à crier.
Elle n’a même pas le temps de finir son bol de riz car son fils qui est très malade et qui dormait sur le trottoir de shoprite est en train de se faire viré à coup de jet d’eau par l’agent de sécurité.
Elle dit a l’agent qu’elle n’a pas demander du lait Gallia à shoprite [Shoupreet selon la dame] pour éléver son fils (donc ils ont aucun droit de le réveiller), et que si par malheur il arrivait quelque chose a son fils malade, elle ferait rentrée le cadavre de ce dernier à l’interieur du magasin …
Pendant ce temps là, un étranger passe et la dame se met a lui parler en français:
- c’est le malade les enfants … beaucoup de l’eau le gardien ici …
Attention: cette vidéo contient des gros mots (vous êtes prévenue).
Ces enfants de rues sont en très grand nombre dans la capitale la nuit. Ils dorment peu et jouent jusqu’à épuisement à des heures très tard, sous les quelques lampadères qui illuminent la ville. Ce n’est pas nouveau me diriez vous mais j’hallucine en voyant leur nombre considérable devant des endroits branchés comme Antaninanrenina ou devant l’hotel Glacier Analakely… quel avenir pour ces enfants ? encore heureux que certain ont des mères qui les protègent encore.
Friday, November 9th, 2007
Bloguer à partir de Madagascar relève d’une épreuve sans précédent (pour moi). Je m’excuse au près des lecteurs pour ce silence mais il a fallut que je me réorganise pour retrouver mon quota de post sur ce blog.
Foko a réussi son lancement au pays et nous pouvons passer à la prochaine étape = des réalisations, des réalisation, des réalisations et il y en aura plein inch Allah. L’initiative de FOKO contamine, c’est tant mieux. Des déploiements pour développer Internet à Madagascar commencent à se mettre en place ici et là : L’équipe de serasera.org organise ce samedi une journée de plantation d’arbre, les blogueurs malgaches ont décidés de réfléchir sur les moyens de développer Internet dans les écoles …
Bien que je n’ai pas pu assister a ces réunions, tout ce que je peux dire en un mois de terrain, c’est qu’il est encore très difficile de tenir un blog à Madagascar.
Bien que le coût des communication baissent , bien que les machines sont de moins en moins chère, pourquoi il n’y a pas assez de blogueurs ? Par ce qu’il y a des conditions qui ne sont pas encore remplis matériellement. Nous ne pouvons pas sauter la case CONNEXION. Il y aura automatiquement des bloggueur quand l’accés à internet sera vulgariser.
Pour bloguer il faut un minimum: déjà il faut une connaissance en traitement de texte. Chez teknet, 10 cours de traitement de texte et d’initiation à Internet coûtent 200 000 ariary soit 1 000 000 Fmg. Dans les Lycée, les élèves ont au maximum 1heure par semaine …et encore.
Il faut aussi un minimum de connaissance en HTML et ses cours sont aussi payants. 750 000 ariary HT à 1 500 000 ariary HT pour du web design … Sans parler des tarifs de connéxion 2000 ariary / l’heure (1€/h) dans les web bar (prix Teknet) … prendre en compte le pouvoir d’achat des gens d’ici.
Mis à part ces problèmes de coût et de compétence, il y a aussi un vrai problème de connexion et un problème de temps. La connexion est très lente (les cyber Café disposent d’une connexion de 256 Mo à une dizaine de machines) Il y a des milliers d’internautes à Madagascar mais ces internautes ne font que lire des mails et à peine le temps de répondre aux plus importants. (je parle de moi mais je ne suis pas seul) La majorité des malgaches n’ont pas d’ordinateurs chez eux et encore moins une connexion internet .
Se déplacer vers les cybers nécessite des frais et du temps.
Conclusion : pour surmonter toutes ses barrières, il faut vraiment aimer bloguer.
Jusqu’à aujourd’hui, aucun bloguer malgache ne vis de blogs. La diaspora blog car ils ont la connaissance des outils et la facilité d’accéder à une très bonne connexion Internet. Bloguer deviens alors un passe temps pour eux… pour les gens d’ici: ce n’est que de la fantaisie.
La vie à Madagascar est très dure [sarotra ny fiainana]. Pour survivre, les gens ont développé une mode de vie “sitrany ahay ” c’est à dire “au lieu de … vaux mieux …pour moins de frais.” “Sitrany ahay”, valable pour le transport (aleo mandeha tongotra toy izay mandeha taxi-be , dans les manières de se nourrir [aleo tsy mihinana hena ny atoandro dia amin’ny hariva vao mihinana] … aleo miasa toy izay mi-blog.
Il n’y a pas de place pour des dépenses inutiles dans le budget de la majorité des foyers malgache et c’est devenue un art de vivre. Ce sitrany ahay renforce le moramora. On peux aller vite, mais aller vite génère des coûts. Pour ne pas payer ces coûts, les gens jouent sur le temps.
Resultat : une chose faisable en une journée sera fait en deux trois jours … et encore.
Ceci est mon constat après le premier Foko blog Club, d’autres sessions sont à venir (24 nov 2007), et ces seances sont vraiment utile pour connaitre les difficultés que j’ai cité plus haut et de reflechir sur les solutions les plus adaptées pour résoudre ces problèmes.
Enfin, voici une petite vidéo de 30 sec lors de mon passage sur la plateau de RTA (Radio Tana) dans l’emission Kidaona Maraina pour parler FOKO Blog Club. Kidaona maraina est à la fois diffuser en direct à la Radio(94.4 fm) et à la télévision. Goth lieb à dit que leur site internet ne marche même pas très bien et il n’est pas envisasable qu’ils aie un blog.
En gros la technologie internet a un ennorme retard et la majorité de l’audience de l’émission de ce jour ne savaient même pas ce qu’est un blog. Avec moi lors de cet émission (17 nov 2007) il y avait un maître chien et et des jeunes fanatics de petites voitures téléguidées ( hobbie qui passionne de plus en plus des jeunes au pays). Vu le problème de connexion, je ne peut pas télécharger mon passage (5mn) , mais voici une ambiance de 30sec pendant laquelle les animateurs Goth lieb, Francis Turbo, Fohy hehy, taquinaient le maitre chien. Sujet peut être plus interressant pour l’audience ?
Thursday, September 6th, 2007
Tout le monde en parle, Rossy est de passage au pays, un nouveau template pour son myspace, des nouvelles chansons en ligne, des nouveaux clips, et un film en tournage à Mada… est-ce des éléments qui annoncent un come back ?
Ino vaovao est un nouveau titre qui parle de toutes les rumeurs qu’on a enttendu sur la vie de Rossy durant ses cinqs années d’exile en France (depuis 2002). Extrait des parôle de cette nouvelle chanson:
Quoi de neuf
Il parait que tu es milliardaire… Il parait que tu es chauffeur livreur… Il parait que tu es sans papier …
pourquoi tu ne nous rend pas visite,
ici Shaytân est en train de mentir sur ton compte …
Rossy a.k.a Paul-Bert RAHASIMANANA est simplement une Star et des ragots sur lui il y en aura toujours. Ce qui est certain aujourd’hui c’est que Rossy est actuellement au bled et tous ce qui se disaient sur lui sont sans fondement, il l’a déja dis.
L’article de l’express de Madagascar sur ce retour:
Surprise à l’aéroport d’Ivato. Parmi les passagers du vol MD 51 d’Air Madagascar se trouvait le chanteur Rossy. Personne n’en croyait ses yeux. Un retour plutôt bien accueilli. Dès sa sortie de l’aéroport,
Rossy a été assailli par toute une foule au point que les autres passagers, ne comprenant pas ce qui se passait, se sont inquiétés.
Le roi du Tapolaka n’a pas voulu faire de déclaration à son arrivée. Il a préféré sillonner la ville de Tana qu’il avait quitté il y a cinq ans. Il s’est réjoui du changement, en particulier à Anosibe où il fut également accueilli en véritable héros avec bain de foule et embrassades à n’en plus finir. Puis il est parti à la campagne rendre visite à sa famille et faire des répérages pour un clip.
“C’est pour cela que je suis rentré. Je ferai la promotion d’un nouvel album et la confection d’un clip. Je reste pour une quinzaine de jours. Le temps de faire des répérages à Analalava”, a-t-il affirmé.
Rossy avait quitté le pays en mars 2002 juste avant l’éclatement de la crise politique née du litige électoral après les présidentielles. Il a mis à profit son séjour en France pour mieux se professionnaliser et participer à divers concerts et festivals en Europe. Bien que les fans du Tapolaka le souhaitent, Rossy n’a pas prévu la tenue d’un spectacle dans son programme. Mais qui sait? Ce qui est certain, c’est que ça le démange de retrouver son public et la scène.
C’est claire que ça manque du Rossy tout ça ! un nouveau Tapolaka glady serait vraiment bien